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vendredi 21 septembre 2012

À vous de lire!

Voici les livres de lecture pour cette anée 2012-2013. Regardez sur la liste les livres correspondant à votre niveau. Bonne lecture à tous!

vendredi 16 septembre 2011

Lectures pour cette année

Le Département de Français veut partager avec vous sa passion pour la lecture et vous présente ces deux livres magnifiques qui vous accompagneront pendant cette année scolaire 2011-2012 qui commence.

Bonne lecture à tous!

Le village de l'Allemand, Boualem Sansal

Les deux narrateurs sont deux frères nés de mère algérienne et de père allemand. Tous deux ont été élevés par un vieil oncle immigré dans une cité de la banlieue parisienne, tandis que leurs parents restaient dans leur village d'Aïn Deb, près de Sétif. En 1994, le GIA massacre une partie de la population du bourg. Pour les deux fils, la douleur du deuil va se doubler d'une douleur bien plus atroce : la révélation de ce que fut leur père, cet Allemand qui jouissait du titre prestigieux de moudjahid.


La délicatesse, David Foenkinos

Difficile, franchement, de comprendre l’engouement soulevé par le roman de David Foenkinos. La platitude s’y dispute la facilité, et si ce n’était bonne volonté affichée de l’auteur d’exalter la délicatesse, on verserait pleinement dans l’insipide bluette. Mais de délicatesse, justement, il est trop rarement question dans ce roman. David Foenkinos tire sur les cordes sensibles en voilant les grands sentiments qu’il explore sous un excès de pudeur. Une subtilité qui pourrait l’honorer si elle n’entamait pas tant la crédibilité de son propos. Avec ce roman de la perte de l’être aimé et de la reconquête du bonheur, l’auteur du ‘Potentiel érotique de ma femme’ manque d’audace pour éviter l’écueil des truismes. La touchante naïveté de ses personnages ne prend pas. Et les artifices prosaïques disséminés dans le texte, loin de l’illuminer, suggèrent l’impuissance devant les dangers de la banalité. Car les digressions sur la moquette, l’allergie au poisson ou l’absurdité de l’art contemporain qui jonchent ‘La Délicatesse’ n’affectent en rien l’insipide torpeur de cette histoire-là. Elles entament un peu plus la tentative d’effleurer l’inclination mésestimée qui peut nous sauver la vie. Finalement, les Charles, Nathalie ou Markus se trouvent réduits à d’insignifiantes anecdotes. Des détails qui en disent trop peu pour dépasser la caricature. Alors pirouettes cinématographiques et aphorismes teintés d’absurde s’enchaînent. Au grand dam des sentiments qui s’évanouissent